Vos processus financiers méritent mieux qu’un classeur critique.
Rapprochements, TVA, clôture, budgets : une bonne part du travail financier passe encore par des fichiers Excel posés à côté de l’ERP. JMS conçoit à leur place des applications dont les règles sont écrites et les écarts visibles. L’IA intervient sur des tâches précises, et ses propositions passent par une validation humaine.
- importbalance et CA3 d’octobrelues
- règleT-01 TVA théorique par taux et par codeappliquée
- contrôleT-04 balance contre CA3 : 2 écartslistés
- IAexplication proposée pour les 2 écartssuggestion
- revue1 écart validé, 1 en attentetracé
- exporttableau de passage et justificatifsprêt
Le classeur que personne n’ose toucher
La plupart des directions financières en ont un. Il a été construit vite pour un besoin précis, puis il est resté. Il alimente un rapprochement, une déclaration ou un comité de direction, et une seule personne sait vraiment comment il fonctionne.
Des exports ERP recollés à la main chaque moisUne colonne décalée suffit à fausser le résultat sans que rien ne le signale.
Des formules imbriquées que plus personne ne relitElles fonctionnent tant que la structure du fichier ne bouge pas.
Des règles de gestion qui n’existent que dans une têteLe jour d’un départ ou d’une absence, le processus s’arrête ou se dégrade.
Des contrôles faits à l’œil, sans tracePersonne ne peut dire après coup ce qui a été vérifié, ni par qui.
Un fichier qui sert à prendre des décisions importantesBudgets, prix de vente, déclarations fiscales reposent parfois sur lui.
Une application construite autour de votre processus
Le point de départ est le fichier existant, avec les personnes qui l’utilisent. Les règles implicites sont formalisées, discutées avec vous, puis codées. L’application reprend les étapes que votre équipe connaît déjà, avec des contrôles qui s’exécutent à chaque traitement.
Votre ERP reste en place
L’application travaille à partir de ses exports. Au départ, des fichiers CSV ou Excel suffisent souvent. Une intégration plus directe peut venir ensuite, si elle se justifie.
Les règles sont lisibles
Chaque règle de calcul, de rapprochement ou de contrôle est décrite en clair et reliée au code qui l’applique. Un auditeur ou un successeur peut la relire sans ouvrir une seule formule.
Les écarts sont visibles
Mêmes données, même résultat. Ce qui ne rapproche pas est listé avec sa raison et attend une décision. Les corrections laissent une trace.
Le traitement se transmet
Les règles et les étapes sont décrites dans l’application. Un autre membre de l’équipe peut reprendre le traitement. La prise en main reste à organiser, mais elle ne dépend plus de la mémoire d’une seule personne.
Des règles d’abord. L’IA là où elle sert.
Les applications que nous concevons reposent sur un socle déterministe, qui calcule, rapproche et contrôle selon des règles écrites. L’IA s’ajoute à des étapes précises quand le processus le justifie. Ses propositions restent marquées comme telles jusqu’à ce qu’une personne habilitée les accepte ou les écarte.
Activées : leurs propositions apparaissent en pointillé et attendent une validation.Désactivées : les règles produisent le même résultat calculé, et les cas atypiques sont traités par votre équipe sans suggestion.
-
1entrée
Données d’entrée
Exports ERP, fichiers Excel, CSV, relevés bancaires, pièces justificatives, selon le processus.
-
2règles
Socle déterministe
Normalisation, règles de gestion, calculs, rapprochements et contrôles. Reproductible et confronté à des résultats attendus.
-
3optionneldésactivé
Briques IA
Lecture de documents, classement, repérage d’anomalies, projet d’explication d’un écart. Leur présence dépend du processus et de vos règles.
-
4humain
Revue et validation
Les suggestions sont identifiées comme telles. Les corrections et les actions engageantes restent décidées par les personnes habilitées.
-
5sortie
Sortie traçable
Résultats, écarts, justificatifs, validations et exports, avec l’historique des décisions, selon le périmètre de l’application.
| Contrôle | Élément | Écart | Traitement |
|---|---|---|---|
| T-01 | TVA collectée à 10 % | 0,00 | TVA calculée et TVA comptabilisée concordent (1 240,00) calculé |
| T-04 | Avoir AV-0312 | -362,50 |
Suggestion : l’avoir AV-0312 (base 2 500,00) semble comptabilisé à 20 % au lieu de 5,5 %, ce qui explique l’écart
IA · à valider Aucune règle n’explique l’écart : ligne placée dans les écarts à analyser
en attente |
| T-04 | Facture intracommunautaire F-2209 | -873,90 | TVA autoliquidée non comptabilisée, écriture de régularisation passée validé par la comptable |
Où ces fichiers se trouvent le plus souvent
Six domaines où les traitements périphériques à l’ERP sont fréquents. Chaque application est construite pour un processus précis, à partir de vos fichiers et de vos règles.
Rapprochements financiers
Dans ExcelRecherches manuelles et écarts reportés d’un mois sur l’autre.
Dans l’applicationRègles de rapprochement écrites, écarts listés et suivis jusqu’à leur solde.
TVA et déclarations
Dans ExcelTableaux de passage entre comptabilité et déclaration, refaits à chaque période.
Dans l’applicationCalcul documenté, contrôles de cohérence systématiques, justificatif rattaché à chaque montant déclaré. La déclaration reste établie et déposée par l’entreprise ou son expert-comptable.
Clôture
Dans ExcelCut-off et provisions calculés dans des onglets séparés.
Dans l’applicationÉtapes suivies et pièces rattachées à chaque calcul.
Budgets et prévisions
Dans ExcelVersions multiples et consolidation par copier-coller.
Dans l’applicationHypothèses centralisées, consolidation sans ressaisie.
Flux fournisseurs et bancaires
Dans ExcelImports de relevés et contrôle des factures avant règlement.
Dans l’applicationContrôles avant paiement, exceptions isolées pour décision.
Reporting
Dans ExcelTableaux reconstruits chaque mois à partir de plusieurs exports.
Dans l’applicationIndicateurs recalculés depuis la source, avec des définitions partagées.
Il ne s’agit pas d’un catalogue de produits prêts à l’emploi. Le périmètre de chaque application se fixe avec vous, à partir du processus réel.
Quatre étapes, dans cet ordre
La partie la plus utile du travail a lieu avant la première ligne de code.
Comprendre le fichier
Nous analysons le classeur réel avec ceux qui s’en servent : ses règles, ses exceptions, les retouches manuelles, ce qui casse en fin de mois.
Écrire les règles
Les règles sont formalisées en clair et validées avec vous avant d’être codées. C’est souvent là qu’apparaissent les incohérences de l’ancien fichier.
Construire et confronter
L’application est comparée au résultat attendu sur des périodes réelles. Chaque écart est expliqué : erreur de l’application, de l’ancien fichier, ou règle à préciser.
Documenter et transmettre
Règles, choix techniques, limites connues et procédure de reprise sont remis par écrit. Votre DSI sait ce qu’elle examine et ce qu’elle héberge.
Ce que vous devez pouvoir examiner
Une application financière se juge sur ce qu’on peut vérifier. Chaque application est livrée avec un dossier dont le contenu est fixé avec vous au démarrage. Avant la mise en service, la direction financière et la DSI doivent pouvoir y consulter :
- les règles de gestion, écrites en clair et reliées au code qui les applique ;
- les jeux de test et la comparaison avec les résultats attendus ;
- l’historique des versions et des corrections ;
- la liste des composants techniques utilisés ;
- l’hébergement, les accès et les sauvegardes prévus ;
- pour chaque brique IA, ce qu’elle reçoit, ce qu’elle propose et qui valide.
Un développement encadré comme un contrôle interne
JMS utilise l’IA pour développer plus vite. Le code produit est encadré avec la logique d’un dispositif de contrôle interne :
- préventifrègles de développement, d’architecture et de sécurité fixées avant d’écrire le code
- détectiftests, analyse et relecture du code
- correctifanomalies documentées, corrections tracées avant mise en service
Les limites, dites dès le départ
Aucune application ne garantit l’absence d’erreur. L’objectif est qu’une erreur se voie et s’explique. L’hébergement, la maintenance et le support se définissent avec vous pour chaque application, selon vos contraintes et celles de votre DSI.
Jean-Michel Steiger
- Formation
- Diplôme d’expertise comptable (DEC)
- Parcours
- KPMG, associé dirigeant du cabinet Praugec, direction générale de PME
- Domaines
- Audit, contrôle interne, reporting, SAP, conformité des processus comptables, financiers et fiscaux
- Implantation
- Lyon. Missions partout en France et à l’étranger, sur site ou à distance.
Jean-Michel Steiger a commencé chez KPMG à Lyon, en audit légal et sur des opérations de fusion-acquisition internationales. Il a ensuite rejoint le cabinet Praugec, dont il a été associé dirigeant pendant plus de dix ans, avant de céder sa participation.
De 2020 à 2026, il a été directeur général de deux PME. Il y a construit lui-même les outils de gestion qui lui manquaient : reporting financier consolidé, suivi des sous-traitants, planification des interventions. C’est là qu’est née la méthode présentée ici.
JMS Accounting & Control réunit ces deux métiers : la finance d’entreprise et la construction des outils qui la font tourner. Jean-Michel Steiger travaille avec une petite équipe.
Jean-Michel Steiger est titulaire du diplôme d’expertise comptable. JMS n’exerce pas de mission réservée aux experts-comptables inscrits à l’Ordre.
Parlons de votre processus
Décrivez en quelques lignes le fichier ou le traitement qui vous pose problème : ce qu’il fait et qui l’utilise. Nous revenons vers vous pour un premier échange.
N’envoyez pas de fichier contenant des données confidentielles à ce stade. Si des pièces sont utiles, nous conviendrons ensemble d’un moyen d’échange adapté.